Réforme | Communion musicale au Zénith 


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Chyc Polhit n’est pas que son nom de scène, c’est aussi son prénom. Chyc Polhit Mamfoumbi, d’origine gabonaise, a commencé sa carrière de conteur dans le milieu du handicap dans lequel il travaillait. « Je voulais apporter de la culture dans la vie des handicapés. Comme j’avais des facilités à raconter des histoires, à capter l’attention des gens, je voulais partager cette expérience et l’art m’est apparu comme la façon la moins coercitive de s’exprimer. » Et puis cette activité s’est avérée de plus en plus professionnelle. Aujourd’hui, Chyc Polhit vit de cette passion et travaille également pour l’association Jeunesse pour Christ. Protestant pratiquant, il met son expérience de la rencontre avec Dieu au service de son art. « Sans discours d’affirmation ou de croisade, c’est juste une rencontre artistique sinon spirituelle. » Même s’il se produit sur des scènes différentes partout en Alsace et en France, parfois en Belgique, Chyc Polhit continue d’intervenir dans les milieux séculiers. « Jésus racontait ses paraboles à des païens, des non-juifs et se nourrissait de ces rencontres riches. C’est pourquoi j’interviens dans des écoles, des cafés… » Il reconnaît ne pas forcément transformer complètement ses récits en fonction du public. « L’histoire n’est qu’un prétexte pour vivre un moment de communion, sans imposer une croyance. » Samedi soir, Chyc Polhit a raconté une histoire originale, au carrefour de ses convictions chrétiennes et de sa culture d’origine africaine. Un agréable moment de rire, de réflexion et de communion…

Par Laure Salamon  

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